Les parcours des nouveaux ComGend, commandants de groupement de GD et GM et de régiments (actualisé)

1
12304

Quatre COMGEND, vingt-huit groupements de gendarmerie départementale, sept groupements de gendarmerie mobile et trois groupements de Gendarmerie spécialisée changent de chef cet été ainsi que deux régiments de la Garde républicaineLa Voix du Gendarme vous présente les parcours de ces nouveaux chefs.

Sur le même thème : Mercato : 22 généraux de Gendarmerie changent d’affectation

Gendarmerie outre-mer

La Réunion (974) – colonel Frédéric Labrunye: chef du pôle stratégie au cabinet du Directeur général. Il succède au général Pierre Poty, nommé commandant en second du commandement de la Gendarmerie d’outre-mer (CGOM). Né en 1975, Saint-Cyrien (182ème promotion “colonel Cazeilles”) Frédéric Labrunye, a commencé comme commandant de peloton VBRG à l’escadron 16/1 de Versailles-Satory avec lequel il a effectué une mission en Nouvelle-Calédonie lors du passage à l’an 2000, deux séjours en Jordanie à l’occasion de la création de la Gendarmerie jordanienne et une opération extérieure au Kosovo en escadron constitué (hiver 2001). Après avoir commandé des classes préparatoires aux grandes écoles au lycée militaire de Saint-Cyr-l’École, il a pris la tête de la compagnie de Lyon. Au cours de ce commandement, il a affronté l’épreuve de la mort en service du major Fabien Batista, était présent lors de celle du lieutenant-colonel Norbert Ambrosse et a vécu les émeutes de 2005 à Rillieux-la-Pape.

Il a ensuite été chargé de mission à la délégation aux affaires internationales et européennes au cabinet du ministre de l’Intérieur, période pendant laquelle il a préparé le concours d’entrée à l’École de guerre dont il a été major. À l’issue de la scolarité de l’École de guerre, il a rejoint le cabinet du DGGN et a été la “plume” du général d’armée Jacques Mignaux puis celle du général d’armée Denis Favier. En 2014, il a été nommé à la tête du groupement de gendarmerie départementale de la Haute-Savoie. Il a notamment supervisé les opérations de secours et l’évacuation des 110 passagers de la télécabine Panoramic Mont Blanc en septembre 2016. Pour l’anecdote, il a lui même secouru et fait évacuer John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, à la suite d’une chute à vélo sur la route du col de la Colombière en 2015.

Le colonel Labrunye en Haute-Savoie (Photo DR).

Après ce commandement, il a retrouvé en 2018 la DGGN comme chargé de mission à la direction des opérations et de l’emploi puis le cabinet du DGGN comme chargé de mission au pôle stratégie, prospective et modernisation. En 2020, il a pris la tête de ce pôle. Cet officier très brillant, homme de confiance du DGGN, a été le concepteur de la stratégie GEND 20.24, l’auteur des documents cadre “orientations générales pour l’action de la Gendarmerie”, “commandement et autorité”, et le co-auteur de “Soldats de la Loi”. Chargé de la politique de tradition, c’est sous son impulsion que les groupements ont été dotés de drapeau, que le centenaire de la gendarmerie mobile a été fêtée et que l’hommage aux morts du 16 février a été étendu aux héros de la Gendarmerie. Le colonel Labrunye, breveté parachutiste, est notamment titulaire des ordres nationaux et de la croix du combattant et du titre de reconnaissance de la Nation.

Polynésie (987) – colonel Grégoire Demezon : commandant en second de la Gendarmerie de Polynésie. En poste depuis 2022, le colonel Grégoire Demezon, prend à 43 ans ce commandement important habituellement dévolu à un colonel “lourd” généralisable. Il succède au général Frédéric Saulnier, nommé directeur adjoint du commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire.

Le colonel Grégoire Demezon (Photo DR)

Major de sa promotion à Saint-Cyr, (général Vanbremeersch 2001-2004), il a directement choisi la Gendarmerie nationale. À sa sortie de l’EOGN, il a servi pendant trois ans comme chef de groupe à la section de recherches de Versailles. De 2008 à 2012, il a été officier professeur à l’EOGN. Pendant cette période, il a été projeté pendant sept mois en Afghanistan au bureau renseignement de la brigade française. De 2012 à 2015, il a commandé la compagnie de Bastia en Corse. À l’issue de l’École de guerre, il a été nommé chargé de mission au cabinet du ministre de l’Intérieur avant de rejoindre en 2018 le cabinet du DGGN, le général d’armée Richard Lizurey. De 2019 à 2022, il a occupé les importantes et très sensibles fonctions de chef d’état-major puis de directeur adjoint à la direction de la sécurité de la présidence de la République. Breveté parachutiste et moniteur d’intervention professionnelle, il est aussi diplômé de l’exécutive MBA d’HEC. Titulaire des ordres nationaux, il est aussi détenteur de la croix du combattant et du titre de reconnaissance de la Nation.

Mayotte (976)général Lucien Barth : commandant en second la Gendarmerie de Corse. Il succède au général Olivier Capelle, nommé à la Direction des opérations et de l’emploi (DOE). Issu du recrutement officier de réserve (Infanterie), âgé de 56 ans, il a commencé son parcours dans l’Arme comme commandant de peloton porté à l’escadron de gendarmerie mobile 24/2 de Bayonne. Il a ensuite commandé pendant trois ans les pelotons d’instruction d’élèves officiers de réserve à l’EOGN avant de prendre la tête de la compagnie de la Foa en Nouvelle-Calédonie.

Lucien Barth (photo Linkedin)

Il a ensuite rejoint la DGGN comme chef de section formations territoriales à la sous-direction de l’organisation et de l’emploi avant d’être nommé commandant en second du groupement de l’Aude puis commandant du groupement de la Nièvre. Il a ensuite enchaîné deux commandements en second, la Gendarmerie de Martinique et la Corse. Breveté parachutiste, titulaire du brevet technique d’études administratives militaires supérieures de la Gendarmerie, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, il est aussi détenteur de la croix du combattant et du titre de reconnaissance de la Nation.

Wallis-et-Futuna (986)capitaine Thomas Schneider Tarascon : commandant en second de la Gendarmerie de Wallis et Futuna. Il succède à la lieutenante-colonelle Karine La Fontaine. Il a commandé la communauté de brigades de La Suze-sur-Sarthe (Sarthe). Il est l’arrière petit-fils du lieutenant-colonel Caron qui a commandé l’école de Gendarmerie de Mamers. Arrêté par la Gestapo le 9 octobre 1943 et déporté en Allemagne, le lieutenant-colonel Caron a été déclaré mort pour la France le 25 mars 1945. La promotion de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale du lieutenant Schneider Tarascon a d’ailleurs pour parrain le lieutenant-colonel Caron.

Gendarmerie départementale 

Aisne (02) – colonel Stéphane Aurousseau : chef du bureau de la sécurité des mobilités, SDEF- DOE – DGGN. Il succède au colonel Gilles Isabelle, nommé à la DGGN. Âgé de 47 ans, Stéphane Aurousseau a d’abord effectué son service national comme officier dans la Gendarmerie. Après sa formation d’officier de réserve à l’EOGN, il a servi au SIRPA-Gendarmerie à la rédaction de la Revue de la Gendarmerie comme aspirant puis sous-lieutenant dans le cadre d’un volontariat service long (VSL) de deux ans. Et c’est comme officier de réserve qu’il a passé le concours d’entrée à l’EOGN qu’il a donc retrouvée pour un deuxième passage, beaucoup plus long celui-ci. À sa sortie, en 2003, il a commencé son parcours d’officier de carrière en tant que commandant en second de la compagnie de Carcassonne (Aude). Il y restera quatre ans. Il a enchaîné sur un second poste de commandant en second d’une compagnie, celle de Saint-Martin et Saint-Barthélemy en Guadeloupe.

Le colonel Stéphane Aurousseau (Photo DR)

De 2010 à 2013, il a été chef de la section évaluation-contrôle de l’activité et chef de la section du personnel de réserve à la région de Gendarmerie des Pays-de-la-Loire à Nantes (Loire-Atlantique). De 2013 à 2017, il a commandé la compagnie de Cannes (Alpes-Maritimes) avant de suivre la 25ème promotion de l’École de guerre. À l’issue, il a rejoint l’inspection générale des armées-Gendarmerie (IGAG) comme adjoint au chef du pôle études-enquêtes. Il est chef du bureau de la sécurité des mobilités depuis 2021. Le colonel Aurousseau est également diplômé du cycle d’études supérieures défense et aérospatial de Sciences Po Bordeaux. Breveté parachutiste, il est notamment titulaire des ordres nationaux, et présente la particularité d’avoir la médaille des services militaires volontaires obtenue dans l’active.

Alpes-de-Haute-Provence (04) – colonel Pierre-Yves Bardy : commandant la division de la formation initiale de l’EOGN à Melun (77) depuis 2021. Il succède au colonel Ewens Millet, nommé attaché de sécurité intérieure auprès de l’ambassade de France en Jordanie. Âgé de 43 ans, saint-Cyrien, il a commencé comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron de gendarmerie mobile de Beaune (21) puis a poursuivi dans l’intervention spécialisée en prenant la tête de l’antenne GIGN de Guyane à Cayenne.

Le colonel Pierre-Yves Bardy (Photo DR)

Il a ensuite commandé la compagnie de Toulouse Saint-Michel, la section d’appui judiciaire de Metz puis une deuxième compagnie, celle de Thionville avant d’intégrer l’École de guerre. À l’issue, en 2017, il a rejoint pour quatre ans la force de Gendarmerie européenne comme chef d’état-major adjoint, chef de la division du renseignement. Titulaire de six citations, il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur à titre exceptionnel à 17 ans de service, et est détenteur de la médaille de la Gendarmerie avec étoile de bronze, de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer, et de la médaille d’or de la Défense nationale avec trois citations.

Hautes-Alpes (05) – colonel Jérôme Grange : commandant du centre national d’instruction au ski et à l’alpinisme de la Gendarmerie (CNISAG) à Chamonix (74) depuis 2019. Il succède au colonel Lionel Bounéou, qui rejoint la DGGN.

Le colonel Jérome Grange (Photo CNISAG)

Saint-Cyrien, ce Haut-Savoyard de 46 ans a commencé à Gap comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron 26/6 de gendarmerie mobile. Il a ensuite commandé l’escadron de gendarmerie mobile 22/5 d’Annecy avant de commander la compagnie de Corte (Corse puis le peloton de Gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Grenoble.

Le colonel Grange est un passionné de montagne (Photo Cnisag)

Avant de suivre l’École de guerre en 2018, ce spécialiste du secours en montagne a rejoint la Direction générale comme chef de section formation au service des ressources humaines. Breveté parachutiste, et titulaire des plus hautes qualifications montagne militaires et Gendarmerie, en particulier du brevet d’expert montagne, il est notamment titulaire des ordres nationaux, de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer, de la médaille d’or de la Défense nationale, de la médaille de la sécurité intérieure échelon argent agrafe “Crash Germanwings” et de prestigieuse médaille du secours en montagne.

Ardennes (08) – colonel Richard Pelatan : chef du bureau défense et sécurité nationale à la sous-direction de l’emploi des forces depuis 2020. Il succède au colonel Laurent Le Coq qui rejoint la Direction générale. Issu de l’école du commissariat de l’Armée de l’air où il a obtenu un DEA d’histoire militaire, sécurité et défense consacré à la guerre aérienne au Kosovo, il a d’abord rejoint le centre de formation de la Direction générale de l’armement (DGA) à Bourges afin de se spécialiser dans l’informatique.

Le colonel Richard Pelatan (photo Linkedin)

Il a alors intégré le Service informatique du commissariat de l’air (SICA) sur la base aérienne de 217 de Brétigny-sur-Orge, en tant qu’adjoint au chef de la division études et conduite de projets puis le Bureau des systèmes d’information (BSI) à Paris Balard au sein de la direction centrale du commissariat de l’Armée de l’air (DCCA). Juriste de formation, il a décidé d’intégrer la Gendarmerie via le concours des capitaines des armées. À sa sortie de l’EOGN, il a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Bourg Saint-Andéol (Ardèche) puis a commandé la compagnie de Cherbourg. Après l’École de guerre, il a été officier de liaison à EDF de 2017 à 2020.

Calvados (14) – colonel David Cazimajou : commandant en second du GIGN. Il succède au colonel Christophe Junqua qui rejoint l’Inspection générale des armées-Gendarmerie (IGAG). Âgé de 46 ans, de recrutement officier de réserve – commandant d’un peloton d’élèves Gendarmes auxiliaires à l’école de Montargis- David Cazimajou a commencé en 2003 comme commandant de peloton d’intervention à l’escadron de Remiremont (Vosges).

Au bout d’un an et après la réussite des tests du GIGN, ce haut-savoyard qui aurait pu aussi s’orienter vers la spécialité montagne, a intégré l’unité d’élite où il a effectué un premier passage de 15 ans. D’abord comme chef de section opérationnelle (2004-2011), puis comme chef de la force d’intervention (2011-2014) et enfin comme chargé de projet. En 2015, il a pris la direction de la Corse pour commander la compagnie de Bastia et en 2017 a suivi la scolarité de l’École de guerre.

Le colonel Cazimajou (Photo Gendarmerie Calvados)

En 2018, il a effectué son retour au GIGN comme chef de l’état-major opérationnel adjoint et en 2021 est devenu commandant en second. Outre les ordres nationaux au grade de chevalier, le colonel Cazimajou est notamment titulaire de la croix de la valeur militaire, de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer, de la médaille d’or de la Défense nationale avec citation à l’ordre de la division, de la médaille de la Défense nationale échelon or, de plusieurs médailles d’actes de courage et dévouement, du titre de reconnaissance de la nation et de la médaille commémorative française.

Charente (16) – colonel Cédric de Penfentenyo de Kervereguin : officier de liaison à la direction générale de Renault. Il succède au colonel Pierre-Henri Crémieux. Il est issu d’une grande famille de militaires bretons dont l’un, Alain de Penfentenyo de Kervereguin, mort en Indochine en 1946 a donné son nom à l’une des sept unité de commandos de la Marine nationale.

Le colonel Cédric Penfentenyo (Photo DR)

Titulaire d’une maîtrise en agro-développement international, il a été recruté comme officier de réserve et a suivi les traces de son ancêtre puisqu’il a servi comme officier dans les commandos marine pendant son service national puis comme officier de réserve en situation d’activité (Orsa). Il a commencé comme commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Clermont-Ferrand (63) puis a été commandant en second de la compagnie de Chantilly dans l’Oise (60) et a commandé la compagnie de Saint-Claude en Guadeloupe. Il a ensuite servi à la sous-direction de la police judiciaire. Ancien combattant, il a participé à des opérations extérieures en Côte d’Ivoire. Il est chevalier dans les deux ordres nationaux, et notamment titulaire de la croix du combattant et de la médaille de l’outre-mer.

Il a écrit “survivre, c’est vaincre”, un livre consacré aux forces paramilitaires loyalistes en Syrie (éditions de l’École de guerre).

Creuse (23) – colonel Bruno Graffouillere :  chef du bureau de la préparation et du pilotage de la masse salariale à la DGGN. Il succède au colonel Eric Cabioch, désormais chef de la division zonale des opérations et de l’emploi de la région de Gendarmerie Île-de-France.

Issu du recrutement universitaire, (université Paris Dauphine), diplômé en biochimie et de l’école de commerce de Toulouse (Toulouse business school), le colonel Bruno Graffouillere, Corrézien de 46 ans, a débuté comme commandant de la communauté de brigades de Plouzané (29). Il a ensuite été officier concepteur au bureau planification programmation préparation du budget, chargé de mission auprès du sous-directeur de l’administration territoriale au ministère de l’Intérieur, responsable effectifs hors budget au bureau planification programmation préparation du budget avant d’être chef de section adjoint au bureau de la synthèse budgétaire. En 2015, il a pris le commandement de la compagnie de Dinan avant de revenir en 2018 dans la sphère budgétaire comme chargé de mission du directeur des soutiens et des finances. Après un an comme adjoint au chef du bureau de la préparation et du pilotage de la masse salariale à la DGGN, il a été nommé chef de ce bureau. Diplômé de l’enseignement militaire supérieur du 2ème degré avec le brevet technique, option “études administratives militaires supérieures de la Gendarmerie” , il est chevalier de l’ordre national du Mérite et est aussi titulaire de la médaille d’or de la Défense nationale et de la médaille de bronze pour acte de courage et de dévouement.

Hérault (34) – colonel Thomas Deprecq : commandant en second de la Gendarmerie de Martinique (972). Il a succédé au général Sylvain Laniel, nommé commandant de la région de Gendarmerie Bourgogne Franche-Comté à Dijon et commandant du groupement de la Côte d’or.

Issu du recrutement officier de réserve, ancien du prytanée miliaire de la Flèche, Thomas Deprecq, formé à l’école d’application de l’infanterie de Montpellier, a été chef de section au 2ème régiment parachutiste d’infanterie de marine (RPIMa) à la Réunion de 1992 à 19993. Admis à l’EOGN, il a pris la tête du peloton d’intervention de l’escadron 35/2 de Tarbes pendant trois ans. Il a ensuite commandé la compagnie montagne de Gex (01) de 1999 à 2002 puis celle de Fort-France (Martinique) avant d’être nommé de 2005 à 2008 chef du bureau organisation-emploi du commandement de la Gendarmerie d’Outre-Mer.

Le colonel Thomas Deprecq (Photo DR)

De 2009 à 2011, il a été chef du bureau exercices majeurs-évaluation du secrétariat général de la Défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Puis, il est revenu en Martinique comme directeur du Centre interministériel de formation anti-drogue (CIFAD) qui organise dans les Caraïbes et en Amérique Latine, des formations et séminaires spécialisés en matière de lutte contre les stupéfiants. Breveté de l’École de guerre, il a déjà commandé un groupement, celui des Hautes-Pyrénées entre 2013 et 2016 puis a été chef d’état-major de l’EOGN entre 2016 et 2020.

Ce grand sportif est breveté parachutiste, chef d’unité haute montagne hiver de l’école militaire de Haute-Montagne (EMHM) et titulaire du brevet de qualification hiver et été haute-montagne du CNISAG (centre national d’instruction au ski et à l’alpinisme de la Gendarmerie).

Ille-et-Vilaine (35) – colonel Nicolas Benevent : chef du bureau média du Sirpa Gendarmerie-DGGN. Il succède au colonel Sébastien Jaudon qui rejoint la Direction générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises (DGSCGC) à Paris, comme conseiller sécurité intérieure. Nicolas Bénévent est fils et frère de Gendarme.

Le colonel Nicolas Benevent (Photo DR)

Son père a servi en Poitou-Charentes et a achevé sa carrière comme capitaine officier rang. Aspirant de Gendarmerie pendant son service national, titulaire d’une maitrise de droit public, Nicolas Bénévent a intégré l’EOGN via le concours universitaire. Il a débuté comme commandant du peloton d’intervention de l’EGM 36/3 de Joué-les-Tours pendant trois ans. Il a ensuite été pendant cinq ans commandant en second de la compagnie de Saint-Lô (50) avant de commander celle de Clermont-Ferrand (63) pendant quatre ans. De 2017 à 2020, il a été chef du bureau de la gestion du personnel militaire de la région de Gendarmerie d’Ile-de- France (94). Il a rejoint le SIRPA en 2020. Il est diplômé de l’École de guerre, 24ème promotion et d’un master de sciences humaines et sociales de l’École Pratique des Hautes Etudes. Breveté parachutiste, il est notamment titulaire des deux ordres nationaux.

Indre-et-Loire (37)  – colonel Thibaud Friedling : chef du bureau du personnel militaire à la DGGN. Il succède au colonel Fabrice Ars qui part à Rome à l’école de perfectionnement de la Police.

Saint-Cyrien, diplômé de l’École de guerre, né en septembre 1982, il a commencé comme commandant de la communauté de brigades de Valras-Plage (Hérault). Ensuite, il a été officier concepteur puis adjoint au chef du bureau des organisations internationales à la Direction de la coopération internationale de Nanterre (92). Puis, il a commandé la compagnie de Saint-Claude en Guadeloupe. Après l’École de guerre, il a été officier concepteur puis chef de cellule à la section du haut encadrement du bureau du personnel officier à la Direction générale. En 2022, il a pris la tête du parcours-mobilité au département du personnel officier de la Direction générale.

Breveté parachutiste, il est notamment chevalier dans l’ordre national du Mérite.

Isère (38) – colonel Frédéric Massip : attaché de sécurité intérieure en Jordanie. Il succède au général Yann Trehin, nommé commandant en second de la région de Gendarmerie PACA à Marseille.

Le colonel Massip quitte la Jordanie pour l’Isère

Âgé de 51 ans, et issu de l’École militaire inter-armes (EMIA), cet ancien sous-officier de l’armée de Terre, qui a servi comme chef de groupe au 13ème bataillon de chasseurs alpins de Chambéry, a choisi la Gendarmerie à la sortie de cette prestigieuse école. Il a commencé dans l’arme comme commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie mobile à Rennes (35), puis a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Bourgoin-Jallieu (38) avant de prendre la tête de la compagnie de Belley (01). Chargé de mission au cabinet du Directeur général, il a ensuite commandé le groupement du Morbihan avant d’être nommé en Jordanie. Il est notamment chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du Mérite, de la médaille d’outre mer et de la médaille de la Défense nationale échelon or ainsi que de la médaille de la sécurité intérieure échelon argent. Il est titulaire du brevet de combat en montagne. Que ce soit dans l’armée de Terre ou en Gendarmerie, il a participé à plusieurs opérations extérieures, Bosnie, Kosovo et Côte d’Ivoire.

Jura (39) – colonel Frederik Sauge-Merle : commandant en second du groupement du Doubs à Besançon (25). Il succède au colonel Frédéric Huguet, qui rejoint le service de la transformation à la Direction générale.

Issu du recrutement officier de réserve, Frederik Sauge-Merle, âgé de 48 ans, a commandé pendant deux ans un peloton d’instruction au 3ème régiment de hussards (brigade franco-allemande), à Immendingen (Bade-Wurtemberg). Dans l’Arme, il a effectué ses débuts comme commandant du peloton d’intervention à l’escadron de gendarmerie mobile 21/7 à Strasbourg. Il a ensuite commandé l’escadron départemental de sécurité routière de Haute-Marne et la compagnie de Thiers dans le Puy-de-Dôme.

Le colonel Sauge-Merle (Photo DR)

Il a ensuite passé trois ans à la mission du pilotage et de la performance à la DGGN. Après l’École de guerre, il a été détaché en qualité d’officier de liaison Gendarmerie auprès de la SNCF puis a rejoint le groupement de l’Ain comme commandant en second. Ensuite, il a été affecté de 2020 à 2021 comme chargé de projets à la division des opérations de la formation administrative du Doubs. En août 2021, il a été nommé commandant en second du groupement du Doubs. Innovateur de la Gendarmerie, niveau confirmé, il a créé deux applications. D’abord, lors de son passage à la SNCF, “INTER’FERROVIAIRE”, une application mobile disponible sous smartphone et tablette pour les Gendarmes qui lui a valu d’être lauréat aux Ateliers de Performance 2017 et prix de l’Audace 2018. Dans le Doubs, il a créé l’application mobile “ROGAT” (gestion de crise de haute intensité – fiches réflexes à l’attention des primo-arrivants.)

Breveté parachutiste, il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux, titulaire de la médaille de la sécurité intérieure échelon bronze, il est détenteur de la médaille d’honneur des chemins de fer – échelon vermeil – à titre exceptionnel.

Loir-et-Cher (41) – colonel Benoît Chevillard : cabinet du DGGN en charge de la fonction opérations emploi. Il succède au colonel Samuel Joguet, nommé à la Direction générale. Issu du recrutement universitaire, Benoît Chevillard a commencé son parcours comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron de gendarmerie mobile de Blois avant de prendre la tête de l’escadron pendant un an.

Il a ensuite été commandant en second de la compagnie de Dieppe pendant quatre ans avant de commander celle de Pamiers.

Le colonel Chevillard (Photo Linkedin)

À l’issue de sa scolarité à l’École de guerre (25ème promotion), il a été chargé de projet au ministère des Armées au sein du Centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations (CICDE). Puis il a rejoint le cabinet du Directeur général comme adjoint du chargé de la fonction “opération-emploi”. Moniteur d’intervention professionnelle, il est breveté parachutiste et est chevalier dans l’ordre national du Mérite.

Loire (42) – colonel Sébastien Jouglar : chargé de mission direction des soutiens et des finances DGGN. Il succède au colonel Erwan Hénault, nommé attaché de sécurité intérieure en Suède.

Saint-Cyrien, originaire du Lot, il a entamé sa carrière comme adjoint au commandant de l’escadron de sécurité routière de Savoie puis a commandé l’EDSR de l’Aisne. Il a ensuite effectué un très long passage de neuf années à la direction générale comme adjoint et chef de section à la direction des soutiens et des finances en charge de la gestion budgétaire et du pilotage de la performance.

Puis, il a été chargé de mission auprès du directeur de la performance, des affaires financières et immobilières avant de suivre l’École de guerre. Il a alors effectué son temps de commandant de compagnie comme à Coulommiers (77) de 2017 à 2019 avant de retrouver la Direction générale comme chef de la synthèse budgétaire puis comme chargé de mission synthèse budgétaire à la direction des soutiens et des finances. Breveté parachutiste, moniteur d’intervention professionnelle, et moniteur commando, il est chevalier dans les deux ordres nationaux et titulaire de la médaille de la Défense nationale échelon or.

Haute-Loire (43) – colonel Christophe Marboutin : chef du bureau de la formation, sous-direction des compétences, DPMGN-DGGN. Il succède au colonel Maxime Viornery nommé chargé de mission à la région Auvergne Rhône-Alpes.

Issu du recrutement officier de réserve (Gendarmerie), Christophe Marboutin, 46 ans, a notamment été en première partie de carrière commandant en second de la compagnie de Clermont-Ferrand (63), commandant de la compagnie de Champagnole (39), adjoint au chef du bureau des ressources humaines du commandant des écoles et officier adjoint police judiciaire au commandant de groupement du Cher à Bourges (18). Après sa scolarité à l’École de guerre, il a été chargé de mission à la Délégation ministérielle aux partenariat, aux stratégie et aux innovations de sécurité (DCS) du ministère de l’Intérieur, et adjoint au chef du bureau de la formation avant d’en prendre la tête. Il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux.

Loiret (45) – général de division Philippe Ott : commandant en second de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et commandant en second de la Gendarmerie pour la zone de sécurité sud. Nommé commandant de la région de Gendarmerie du Centre-Val de Loire, commandant du groupement de la gendarmerie départementale du Loiret, il succède au général de division Christophe Herrmann, admis en 2ème section.

Le général Philippe OTT (Photo DR)

Âgé de 56 ans, saint-Cyrien, le général Ott est issu de l’armée de terre et a intégré la Gendarmerie par le biais du concours des capitaines.

Il a d’abord servi comme chef de section de combat au 46e régiment d’infanterie à Berlin, puis a été instructeur à Saint-Cyr, commandant de sections d’élèves officiers d’active et de réserve.

Dans l’Arme, il a commandé l’escadron 15/3 de Vannes (Morbihan), la compagnie de Rouen (Seine-Maritime), et a été chef de cabinet du général commandant la Gendarmerie de la zone de défense Ouest à Rennes avant de suivre l’École de guerre.

Puis il a donné un tournant diplomatique à son parcours en devenant chargé de mission auprès du conseiller diplomatique du ministre de l’Intérieur. Major de promotion au diplôme d’état-major, il a été à la tête du groupement du Calvados lors du G8 de Deauville en 2011 lors du 70e anniversaire du débarquement et de la bataille de Normandie en 2014. Puis il a été attaché de sécurité intérieure auprès de l’ambassade de France en Turquie puis en Tunisie. Enfin, avant d’être nommé commandant en second de la région PACA, il a commandé de 2017 à 2020 la région de Gendarmerie Auvergne et le groupement du Puy-de-Dôme. Celui qui commande son troisième groupement de gendarmerie départementale et sa deuxième région est officier de la Légion d’honneur, il est commandeur dans l’ordre national du Mérite et notamment titulaire de la médaille de la sécurité intérieure échelon or. Il est breveté parachutiste.

Lot (46) – colonel Bertrand Loddé : chargé de mission appui et coordination logistique à la direction des soutiens et des finances de la DGGN. Il succède au colonel Philippe Phavorin, nommé chargé de mission auprès du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie.

Saint-Cyrien, issu du recrutement officier des armes, il a d’abord servi pendant cinq ans dans l’armée de Terre au 19ème régiment du Génie comme chef de section instruction puis comme commandant de compagnie adjoint et a été projeté au Kosovo en 1999. Dans l’Arme, il a commencé comme commandant de lescadron de gendarmerie mobile 44/2 de Bellac qui l’a conduit en Nouvelle-Calédonie Corse et en Guyane. Il a ensuite pris la tête de la compagnie de Moulins (03) et a été chef de la section des vehicules routiers à la DGGN. Il est alors revenu en gendarmerie mobile et commandé le groupement IV\2 de gendarmerie mobile de Limoges. Puis, il a été nommé chef de la division de l’appui opérationnel de la région de Gendarmerie Centre-Val de Loire à Orléans avant de rejoindre la DGG. Diplômé de l’École de guerre, il est aussi auditeur de l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur (IHEMI). Breveté parachutiste, il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux et titulaire de la croix du combattant et du titre de reconnaissance de la Nation.

Haute-Marne (52) – colonel Rémy Nollet : chef du département de la prospective et de l’innovation au Service de la transformation DGGN. Il succède au colonel Eric Luzet, nommé chef de la division zonale opérations emploi à la région de Gendarmerie PACA à Marseille.

Polytechnicien, le colonel Rémy Nollet a notamment commandé la brigade territoriale de Blanquefort (Gironde) puis la compagnie de Meylan (Isère) et a été officier de synthèse budgétaire. Spécialiste du numérique, cet ingénieur a été conseiller stratégie numérique. Il est auteur d’un livre “Face à la mort Le témoignage inédit d’un gendarme”. Il est notamment chevalier dans l’ordre national du Mérite et titulaire de la médaille de la sécurité intérieure échelon or. Il est titulaire du brevet d’expert innovateur de la Gendarmerie et du certificat élémentaire montagne (CEM).

Moselle (57) – général Marc Payrar : adjoint au haut fonctionnaire de défense au ministère de l’écologie. Il succède au général Eric Matyn, nommé commandant en second de l’EOGN. Saint-Cyrien, il a commencé son parcours dans l’armée de Terre en tant que chef de section dans l’infanterie et a notamment servi au 9ème RiMa et au 110ème RI à Donaueschingen en Allemagne puis comme officier de renseignement à l’OTAN.

Il a commencé à la Garde républicaine puis a commandé la compagnie de Strasbourg et a notamment commandé le groupement de la Vendée avant de servir à la Direction des opérations et de l’emploi (DOE). Il a aussi été chef de détachement au Sahel pendant 8 mois et a été adjoint à l’attaché de sécurité intérieure à Londres. Breveté parachutiste, il est diplômé de l’Ecole de guerre. Il est notamment officier dans les deux ordres nationaux.

Rhône (69) – colonelle Sylvia Saint-Cierge : chef du bureau de la prévention et des partenariats de sécurité (BPPS), SDEF -DOE- DGGN. Elle succède au colonel Benoît Villeminoz. Ancienne sous-officier, formée à Montluçon en 2000, Sylvia-Saint-Cierge a été Gendarme à la brigade territoriale de Périgny, compagnie de La Rochelle, en Charente-Maritime pendant quatre ans. Elle a rapidement passé et réussi le concours de l’EOGN ouvert aux sous-officiers bacheliers ou officiers de police judiciaire.

À sa sortie de Melun, elle a commandé la communauté de brigades d’Uzes dans le Gard pendant quatre ans. Elle a ensuite été enquêteur au sein du bureau des enquêtes judiciaires de l’Inspection générale de la Gendarmerie à Malakoff avant de prendre le commandement de la compagnie de Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie. Admise à l’École de guerre, elle a suivi sa scolarité à l’École nationale d’administration (ENA) puis a été nommée chargée de mission au sein du cabinet du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer comme adjointe du conseiller Gendarmerie du ministre. Depuis 2022, elle est cheffe du bureau de la prévention et des partenariats de sécurité à la sous-direction de l’emploi des forces de la direction des opérations et de l’emploi à la DGGN. Elle est brevetée parachutiste et moniteur d’intervention professionnelle. Elle est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux.

Haut-Rhin (68) – colonel Maxime Beaumont : commandant du groupement de gendarmerie mobile II/5 de Chambéry (73). Il succède au colonel Alexandre Jeaunaux, nommé au ministère de la Transition écologique comme haut fonctionnaire de défense et de sécurité adjoint.

Saint-Cyrien ayant choisi directement la Gendarmerie, le colonel Beaumont, qui a une carrière marquée par une dominante maintien de l’ordre a commencé comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron 33/5 de gendarmerie mobile d’Aurillac.

Le colonel Maxime Beaumont (Photo DR)

Il a enchaîné sur le commandement de l’escadron 16/6 de gendarmerie mobile d’Orange avec lequel il a été projeté à La Réunion (2009), à Haïti (2010), et en Afghanistan (2011-2012) où il a participé à la formation des futurs commandants de compagnie de l’Afghan National Civil Order Police. Il a ensuite occupé les fonctions d’officier de liaison au Centre spatial guyanais (CSG) tout en étant adjoint au commandant de compagnie à Kourou puis a pris la tête de la compagnie de Douai (Nord). Après sa scolarité à l’École de guerre (25ème promotion), il a été officier de liaison au cabinet de la direction générale des outre- mer. Il a pris le commandement du groupement II/5 de gendarmerie mobile en 2020 qui l’a vu effectuer deux séjours à Mayotte. Auditeur du collège de défense de l’Otan à Rome, le colonel Beaumont, âgé de 43 ans, est chevalier des deux ordres nationaux, titulaire de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer, de la médaille de la Défense nationale échelon or, du titre de reconnaissance de de la Nation, de la médaille commémorative française médaille, de la médaille de protection du territoire avec agrafe “Trident”, de la médaille non art 5 ISAF et de prestigieuse médaille américaine “US meritorious service medal”.

Saône-et-Loire (71) – colonel Tomica Lukic : concepteur opérations emploi au secrétariat général de la Défense nationale. Il succède au colonel Guillaume Dard, nommé au cabinet du Directeur général de la Gendarmerie. Franc-Comtois, Saint-Cyrien, le colonel Lukic, 45 ans, a intégré la Gendarmerie au grade de capitaine après des débuts dans l’armée de Terre comme chef de section dans une compagnie de commandement et de transmissions à Besançon (25).

Le colonel Tomica Lukic (Photo DR)

Il a notamment commandé l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) de la Moselle à Metz et la compagnie de Lyon. Entre deux, il a servi au cabinet du Directeur général comme aide de camp. Il est diplômé de l’École de guerre. Moniteur d’intervention professionnelle, chevalier dans les deux ordres nationaux, il est notamment titulaire de la croix du combattant et de la médaille d’or de la Défense nationale ainsi que du titre de reconnaissance de la Nation.

Seine-et-Marne (77) – colonelle Mélisande Durier : référente officier cabinet DGGN. Elle succède au colonel Michael Fumery qui rejoint le Service de traitement de l’information gendarmerie à Rosny-sous-Bois. Saint-Cyrienne sur titre, elle a d’abord servi dans l’armée de Terre avec laquelle elle été projetée en Afghanistan. Ayant intégré la Gendarmerie via le concours des capitaines, elle a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Villeneuve-d’Ascq (Nord) et la compagnie de Mantes-la-Jolie.

Colonelle Mélisande Durier (Photo twitter)

Brevetée parachutiste et moniteur d’intervention professionnelle, elle est chevalier dans l’ordre national du Mérite, titulaire de la croix du combattant, de la médaille d’or de la défense nationale, du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille de la sécurité intérieure échelon bronze et de la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan.

Somme (80)colonel Marc Jankowski : chef du bureau contentieux et protection fonctionnelle, sous-direction de l’accompagnement du personnel, DPMGN. Il succède au général François-Xavier Martin, nommé commandant en second de la région de Gendarmerie de Normandie, commandant en second du groupement de la gendarmerie départementale de la Seine-Maritime. De recrutement universitaire, il a commencé comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron 35/1 de Drancy, avant d’être adjoint chef de section personnels sous-officiers et volontaires puis chargé de projets du sous-directeur de la la gestion du personnel.

Après l’École de guerre, il a commandé la compagnie de Colmar puis est revenu à la Direction générale comme adjoint chef du bureau des personnels sous-officiers et volontaires. Il est chef du bureau contentieux et protection fonctionnelle depuis 2020. Marc Jankowski a aussi une forte expérience internationale comme officier de liaison / expert opérations de maintien de la paix en Chine pendant un mois en 2010 et en 2011 après avoir servi pendant huit mois en 2008 en Haïti comme assistant spécial du chef d’état-major de la police de la MINUSTAH. Le colonel Jankowski, breveté parachutiste, est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux et, cité à l’ordre de la Gendarmerie est titulaire de la médaille de la Gendarmerie.

Tarn (81) colonel Jean-Michel Doose : conseiller aux affaires territoriales au groupement de gendarmerie départementale de Nice (06). Il succède au colonel Nicolas Ledet. Né en 1975, il est issu du recrutement officier de réserve et fait partie de la dernière promotion d’officier de réserve. Il a servi deux ans au 54ème régiment d’artillerie de Hyères de 1999 à 2001 avant d’intégrer la Gendarmerie. Diplômé d’un DEA de civilisation économie et art de l’époque médiévale à nos jours, et d’un certification d’expert de la défense en management, commandement et stratégie, Jean-Michel Doose est aussi breveté de l’École de guerre.

Le colonel Jean-Michel Doose (Photo GGD06)

Il a commencé son parcours dans l’Arme comme commandant en second de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) des Bouches-du-Rhône (13). Il a ensuite enchaîné comme commandant de l’EDSR des Pyrénées-Atlantiques à Pau (64) avant de rejoindre la Gendarmerie de Guadeloupe comme officier adjoint renseignement du ComGend. Après sa scolarité à l’École de guerre, il a commandé la compagnie de Béziers (34). De 2018 à 2020, il a effectué une période de mobilité externe comme sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Savoie avant d’être nommé à Nice comme conseiller aux affaires territoriales. Titulaire des deux ordres nationaux, le colonel Doose est notamment titulaire de la médaille d’or de la sécurité intérieure avec l’agrafe “tempête Alex” et de la croix du mérite de la Garde civile.

Tarn-et-Garonne (82) – colonel Marc de Remond du Chelas : sous-directeur adjoint de l’anticipation opérationnelle à la direction des opérations et de l’emploi. Il a succédé le 1er août au colonel Stéphane Authier, nommé chargé de mission à la direction des opérations et de l’emploi. Le colonel Marc de Remond du Chelas, Saint-Cyrien, a entamé son parcours en Gendarmerie comme commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Perpignan (66). Il a ensuite été commandant en second de la compagnie de Besançon (25) avant de prendre la tête de la compagnie de Rennes. Puis, il a rejoint la Direction générale et a suivi l’École de guerre. Il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux et titulaire de la croix de la valeur militaire, de la médaille d’outre-mer et de la croix du combattant.

Vienne (86) – colonel Philippe-Alexandre Assou : chargé de missions auprès du général de division Marc Boget, commandant la Gendarmerie dans le cyberespace (ComCyberGend). Il a succédé au général Arnaud Girault, nommé adjoint au général commandant la région Occitanie.

Ancien du prytanée militaire de la Flèche, Saint-Cyrien, Philippe-Alexandre Assou a commencé son parcours d’officier à l’école d’application de la cavalerie à Saumur avant d’être affecté comme chef de section au 1er régiment de hussards parachutistes (RHP) avec lequel il a servi en opération extérieure en Côte d’Ivoire et au Kovoso. Il a ensuite été officier au bureau instruction du régiment avant de choisir de rejoindre la Gendarmerie au grade de capitaine via la concours des officiers des armes.

Le colonel Assou lors de sa prise de commandement (Photo UNPRG)

Cet homme d’action a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Blois (41) avec lequel il a été projeté en Nouvelle-Calédonie, Martinique, Guyane et Afghanistan. De 2013 à 2017, il a commandé la compagnie de Nantes (44), avant d’être nommé chef de la section des officiers de presse au SIRPA-Gendarmerie. Titulaire du brevet de chef section aéroportée, moniteur d’intervention professionnelle, le colonel Assou est très décoré. Il est notamment chevalier dans les ordres nationaux et titulaire de la croix du combattant d’une médaille d’or de la Défense nationale avec citation sans croix et titulaire de plusieurs citations. Il est diplômé de la 25ème promotion de l’École de guerre. Il a pris ses fonctions le 1er juin.

Yonne (89) – colonel Nicolas Nanni : officier de liaison à la direction de la sécurité d’EDF. Il succède au colonel Christophe Plourin qui rejoint le commandement “spécialisé pour la sécurité nucléaire” à la DGGN.

De recrutement universitaire, titulaire d’un master 2 en droit fondamental de l’université de Franche-Comté, Nicolas Nanni a une carrière placée sous le signe de l’opérationnel et de l’intervention. Après des débuts comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron de gendarmerie mobile d’Orange, il a commandé le peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie (PSPG) de Golfech, (Tarn-et-Garonne), en charge de la la protection de la centrale nucléaire de cette commune.

Le colonel Nicolas Nanni (Photo Linkedin)

Après un passage à la Direction générale comme officier concepteur au bureau de la Défense et de la sécurité nationale, Nicolas Nanni a été professeur et tuteur d’une classe préparatoire intégrée Gendarmerie tout en suivant la scolarité de la 24ème promotion de l’École de guerre. Il a ensuite commandé la compagnie de Sens (Yonne) pendant trois ans avant d’être nommé officier de liaison à la division de production nucléaire d’EDF. Le colonel Nicolas Nanni, titulaire de la croix de la valeur militaire obtenue en gendarmerie mobile, a participé à plusieurs opérations extérieures, notamment en Côte d’Ivoire sous l’égide des Nations unies en 2010 comme conseiller tactique du chef de la composante police des Nations Unies. Il a aussi conduit deux missions d’expertise, au Lesotho et en Afrique du sud. Il est notamment titulaire de la croix du combattant et de la médaille d’outre-mer.

Gendarmerie mobile

GGM I/9 Arras (62) – colonel Christophe Beyl : inspecteur chargé de mission division des audits, inspections et études (DAIE) à l’IGGN depuis 2020. Il succède au colonel Louis-Paul Le Ravallec, nommé responsable de la cellule jeux olympiques paralympiques 2024 de la région de Gendarmerie Île-de-France. Saint-Cyrien, ancien officier de l’armée de Terre (arme du Train), il a servi au 14ème régiment parachutiste de commandement et de soutien (RPCS) puis au bataillon de commandement et de soutien de la brigade franco-allemande (BFA). Après avoir intégré l’Arme via le concours des capitaines, il a commandé l’EGM 12/9 d’Arras, la compagnie de Mont-de-Marsan et a été chef de la section de la règlementation à la DGGN après sa scolarité au Collège interarmées de Défense (CID). Il a ensuite pris la tête du groupement de gendarmerie mobile II/6 d’ Hyères (83), et a été chef du bureau de l’ordre public à la DGGN avant de rejoindre l’IGGN. Chevalier de la Légion d’honneur, officier dans l’ordre national du Mérite, il est également titulaire de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer avec agrafes Congo, Côte d’Ivoire et Centrafrique, d’une médaille d’or de la Défense nationale avec étoile de bronze, de la médaille de la Défense nationale échelon or, du titre de reconnaissance de la Nation, de deux médailles de la sécurité intérieure échelon bronze, de la médaille de la protection du territoire, de la médaille de l’EUFOR et est officier du mérite centrafricain et décoré de la croix du mérite policier espagnol.

GGM II/7 Strasbourg (67)  – lieutenant-colonel David Lacheteau : chef d’état-major GGM II/1 Maisons Alfort (94). Il succède au colonel Denis Cassin.

Âgé de 51 ans, ancien Gendarme auxiliaire – formé à Saint-Astier- à la compagnie de Loches (37), il a commencé dans l’Arme comme sous-officier. Formé à Montluçon, il a effectué ses débuts  en 1996 au 2ème régiment d’infanterie de la Garde républicaine. Il a intégré l’EOGN en 2001 après sa réussite au concours interne, et sa première affectation d’officier l’a vu prendre la tête du peloton d’intervention de l’escadron 26/1 de Maisons-Alfort, puis celle de l’escadron en dernière année de lieutenant. Il a ensuite commandé l’escadron 18/1 au groupement blindé de gendarmerie mobile (GBGM) de Versailles-Satory (EGM 18/1) avec lequel il a notamment été projeté en Côte d’Ivoire.

Le lieutenant-colonel David Lacheteau (Photo DR)

Après ce commandement, il a rejoint comme chef de section le centre de planification et de gestion de crises (CPGC) de la Gendarmerie avant de prendre les rênes de la compagnie de Méru (60). En 2019, il a retrouvé la mobile en qualité de chef d’état-major adjoint au groupement II/1 de gendarmerie mobile à Maisons-Alfort avant d’être nommé chef d’état major. Le lieutenant-colonel Lacheteau a été engagé comme responsable du groupement tactique Gendarmerie (GTG) à de nombreuses reprises sur le territoire métropolitain comme outre-mer. Breveté parachutiste, moniteur d’intervention professionnelle, il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux, titulaire de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer et d’une médaille d’or de la Défense nationale avec citation et de la médaille de la Défense nationale échelon or.

GGM III/6 Toulouse (31)  – lieutenant-colonel Jean-Marc Camus: Commandant adjoint GGM I/6 Nîmes (30) depuis 2019. Il succède au colonel Régis Guilbaud. Commandant adjoint GGM I/6 Nîmes (30). Âgé de 54 ans, il est entré dans l’Arme comme Gendarme auxiliaire et a une énorme expérience en Gendarmerie mobile. Après son service achevé comme maréchal des logis, il a été formé à Montluçon (03) et a choisi la mobile. Il a alors enchaîné les affectations dans cette subdivision d’arme : d’abord l’EGM 22/7 de Wissembourg (67) puis le 23/7 comme chef d’équipe légère d’intervention (ELI). Admis à l’EOGN dans le cadre du concours interne, il a effectué ses débuts d’officier comme chef du peloton d’intervention de l’EGM 25/5 de Bourgoin-Jallieu (38) avant de commander l’EGM 21/7 de Strasbourg (67). Il a ensuite été adjoint au commandant du groupement de gendarmerie mobile II/7 de Strasbourg puis commandant de l’EGM 25/7 de Saint-Etienne-les-Remiremont (88). Il a quitté la mobile pendant quatre ans pour aller commander l’EDSR de la Rochelle (17). Après cette incursion en “blanche”, il a été nommé commandant en second du groupement de gendarmerie mobile 1/6 de Nîmes.

Le lieutenant-colonel Jean-Marc Camus (Photo DR)

Il a effectué 16 missions outre-mer et Corse (Guyane, la Réunion, Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Saint-Martin, Wallis-et-Futuna) et plusieurs opérations extérieures ou missions à l’étranger : Algérie (protection ambassade de France), Bosnie-Herzégovine, Côte d’Ivoire, Afghanistan (commandant d’une POLMT) et les Comores. Moniteur commando, il est instructeur de franchissement opérationnel et breveté parachutiste. Très décoré, il est titulaire des ordres nationaux, de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer et, est titulaire de la médaille d’or de la Défense nationale avec citation sans croix à l’ordre de la brigade, de la médaille de la Défense nationale échelon or, de la médaille commémorative française avec deux agrafes (Afghanistan et Côte d’Ivoire), de la médaille de la protection du territoire avec agrafes Egide, Trident, et Jupiter, de la médaille de l’ONU et de l’Otan.

GGM IV/2 Limoges (87) – lieutenant-colonel Philippe Peron: commandant en second GGM IV/2 Limoges. Il succède au colonel Laurent Audouin. Âgé de 53 ans, ancien sous-officier, il a notamment commandé la compagnie d’Oloron (64).

GGM III/3 Nantes (44) – lieutenant-colonel Olivier Guillon : commandant en second GGM I/5 Sathonay-Camp (69). Il succède au colonel Fabien Basquin, nommé à la division opérations de la région de Gendarmerie Bretagne et zone ouest.

Issu de l’armée de Terre, le colonel Olivier Guillon a servi comme maréchal des logis au 1er Régiment d’artillerie (RA) de Belfort avant d’intégrer l’école militaire interarmes (EMIA), promotion campagne d’Italie, celle du colonel Arnaud Beltrame. Ce “dolo”, qui a choisi la Gendarmerie a commandé l’escadron 14/2 de gendarmerie mobile a Périgueux, la compagnie de Saverne (Bas-Rhin) et a été attaché de sécurité intérieure adjoint à l’ambassade de France à Tunis. Il est titulaire des deux ordres nationaux.

GGM II/5 Chambéry  (73) – lieutenant-colonel David Bolze, commandant en second GGM II/5 Chambéry. Il succède au colonel Maxime Beaumont, nommé commandant du groupement de gendarmerie départementale du Haut-Rhin (68). Saint-Cyrien, le colonel David Bolze a servi pendant neuf ans dans l’armée de Terre. Officier de cavalerie formé à l’école d’application de l’arme blindée cavalerie à Saumur, il a été chef de peloton et officier adjoint dans un escadron blindé au 4ème régiment de chasseurs de Gap, dans la brigade d’infanterie de montagne. Il a également servi au 2ème régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi (Corse) comme officier traitant chargé de l’instruction montagne.

Le lieutenant-colonel David Bolze (Photo DR)

Admis en Gendarmerie via le concours des officiers des armes (OA), il a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Noyon (60) avant d’être instructeur pendant deux ans à l’EOGN, chef du département enseignement. À l’issue de l’École de guerre, il a pris la tête de la compagnie de Rezé (44) avant de retrouver la gendarmerie mobile et la montagne à Chambéry. Le lieutenant-colonel David Bolze est notamment chef d’unité haute-montagne et breveté parachutiste. Il est notamment titulaire de la croix de la valeur militaire et de la croix du combattant.

GGM IV/7 Dijon  (21) – colonel Lotfi-Nicolas Barbet : commandant en second GGM II/7 Strasbourg. Il succède au colonel Cédric Aranda, nommé commandant en second du groupement II/1 de Maisons-Alfort. Âgé de 43 ans, originaire du Nord de la France, ancien du lycée militaire d’Aix-en-Provence, Saint-Cyrien, il a commencé comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron 23/6 de gendarmerie mobile de Grasse (06). Il a été ensuite officier instructeur au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEF) à Saint-Astier (24). Il a ensuite pris la tête de la compagnie de Libourne (33). Il a aussi servi comme officier de liaison au sein de l’état-major des armées (CPCO), adjoint au chef des opérations pour le territoire national. Il est breveté de l’École de guerre. Le colonel Barbet, est expert en intervention professionnelle et en franchissement opérationnel, formateur tireur de précision, instructeur en techniques d’intervention opérationnelles rapprochées (TIOR), moniteur des techniques commando, instructeur en secourisme et sauvetage au combat.

Le colonel Lotfi-Nicolas Barbet (Photo DR)

Il a participé à de nombreuses missions en Guadeloupe, Guyane, Nouvelle-Calédonie ainsi qu’à l’étranger, notamment en Afghanistan en 2011 ainsi qu’au Liban et au Koweit. Chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite, il est titulaire de la croix du combattant, de la médaille de l’outre-mer agrafe Liban, de la médaille d’or de la Défense nationale, de la médaille pour actes de courage et de dévouement échelon bronze, de la médaille de la jeunesse et des sports échelon bronze, de la médaille de la sécurité intérieure échelon bronze, du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative agrafe Afghanistan et de plusieurs médailles étrangères dont la médaille du mérite de l’US Army.

Gendarmeries spécialisées

GGAIR Sud-Bordeaux – colonel Damien Guillon : conseiller technique à la direction sécurité d’EDF, chef de pôle sécurité à l’étranger. Saint-Cyrien ayant choisi directement la Gendarmerie, il a commandé un peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Pamiers (09) puis a été commandant en second de la compagnie de Bonneville (74). Il a ensuite commandé la compagnie d’Arles (13) avant de rejoindre la DGGN comme chef de section comptabilité générale puis chef de section masse salariale. De 2016 à 2019, il a été chef de bureau au commandement de la Gendarmerie prévôtale. Il est diplômé de l’École de guerre.

GGAIR nord Vélizy-Villacoublay – colonel Thierry Debuire : commandant du centre national de formation à la sécurité routière (CNFSR) à Fontainebleau. Issu du recrutement officier de réserve (infanterie), ce spécialiste de la sécurité routière a été commandant en second de la compagnie de Douai (Nord), commandant de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) du Nord à Lille, a servi au bureau de la sécurité routière de la DOE à la DGGN et a été officier de liaison à la délégation à la sécurité routière.

Le colonel Debuire (Photo Facebook école de Fontainebleau)

Titulaire du brevet d’instructeur du CNFSR, diplômé de l’École de guerre, il est notamment chevalier dans les deux ordres nationaux et titulaire de la médaille de la sécurité intérieure échelon argent agrafe sécurité routière.

GGMAR Atlantique Brest – colonel Pierre-Damien Igau : chef du bureau des opérateurs des réseaux radioélectriques de la sous-direction des réseaux radio au Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (BOR SDRR STSISI). Il succède au colonel Ghislain de Cacqueray Valmenier.

Issu de l’École navale, ce bordache diplômé de l’école supérieure d’électricité a notamment commandé la compagnie de Châlons-en-Champagne. Il a été chef de section d’ingénierie des systèmes au bureau des systèmes de communication opérationnelle et adjoint au chef du bureau des opérateurs des réseaux radioélectriques. Il est notamment chevalier dans l’ordre national du Mérite et titulaire du diplôme technique montagne .

Garde républicaine.

1er Régiment d’infanterie – colonel Richard Héliot : commandant en second GGM I/9 Arras. Il notamment commandé la compagnie de Soultz-Guebwiler en Alsace.

Le colonel Richard Heliot remet le drapeau du GGM d’Arras à sa garde (Photo CNEFG)

Il succède au colonel Frédéric Poulain, nommé chef de la division des réserves de la région de Gendarmerie d’île-de-France.

Régiment de cavalerie – colonelle Marie-Audrey Leheup : chef de la section des officiers de presse au Sirpa Gendarmerie-DGGN. Elle succède au colonel Gabriel Cortès.

Ancien sous-officier formé à Montluçon en 2001/2002, (208ème promotion Garde Moreux), cette fille de pilote de chasse a d’abord servi en brigade pendant quatre ans à Saint-Amant-Tallende puis à Veyre-Monton (compagnie de Clermont-Ferrand) avant de présenter le concours d’officier en tant que sous-officier bachelier.

Colonelle Marie-Audrey Leheup Crédits: Garde Républicaine – Adj/C Fabrice Bourdeau

À l’issue de sa scolarité (promotion général Fauconnet), cette cavalière émérite (galop 7) a intégré directement en 2008 le régiment de cavalerie comme commandant du 2eme peloton du 2eme escadron. Elle a ensuite enchaîné sur le commandement du 3eme peloton du 3eme escadron avant de prendre la tête du du 2eme escadron entre 2012 et 2016. Elle a ensuite commandé la compagnie de Pontoise dans le Val d’Oise pendant deux ans avant de suivre la 26ème promotion de l’École de guerre. Après une mobilité extérieure comme conseiller expert de la secrétaire générale du ministère de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports et du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Marie-Audrey Leheup a rejoint en 2021 le Sirpa Gendarmerie comme chef de la section des officiers de presse. Promue colonelle en février dernier, moniteur d’équitation Gendarmerie, titulaire du BPJEPS Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport), moniteur d’intervention professionnelle, brevetée parachutiste, la colonelle Marie-Audrey Leheup retrouve donc son régiment comme chef.

Glossaire

DPMGN : direction du personnel militaire de la Gendarmerie nationale. DOE : Direction des opérations et de l’emploi. SDEF : sous-direction de l’emploi des forces.

EOGN : école des officiers de la Gendarmerie nationale.

GGMAR : groupement de Gendarmerie maritime.

GGAIR : groupement de Gendarmerie de l’air.