Explosion dans l’Allier : l’un des trois Gendarmes est décédé

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In memoriam bougie
Bougie la Voix du Gendarme

L’un des trois militaires du PSIG de Vichy grièvement blessé lors de l’explosion d’une maison à la Chapelle (Allier) le 15 mars, est décédé ce samedi dans le service des grands brûlés de l’hôpital Edouard Herriot de Lyon où il était depuis le 15 mars. Atteint à 90%, le Gendarme Loïc Jeansanetas, 27 ans et sur le point de devenir père, a succombé à ses blessures à 16h00 ce samedi.

C’est le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, qui a donné cette terrible nouvelle et fait part “de sa profonde tristesse”. Loïc Jeansanetas, engagé depuis septembre 2015 au sein de la Gendarmerie servait au peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Vichy depuis le 16 mars 2022. Ses deux camarades, moins atteints, sont toujours hospitalisés. L’un, âgé de 35 ans nécessite énormément de soins. Le troisième, âgé de 33 ans, est touché au visage et ne se souvient pas des faits avait précisé le procureur de la République lors d’une conférence de presse.

Sur le même thème : Gendarmes blessés dans l’Allier : la piste d’un traquenard (vidéo de la conférence de presse du procureur)

Les Gendarmes du PSIG de Vichy et leurs camarades de la brigade territoriale du Mayet-de-Montagne étaient venus le mercredi 15 mars interpeller à la Chapelle un individu de 38 ans. Mais alors qu’ils venaient de le menotter, sa maison, située au lieu dit Palissards, avait explosé et trois militaires du PSIG avaient été grièvement blessés. Trois autres militaires de la brigade territoriale du Mayet-de-Montagne avaient également subi des brûlures plus légères en portant secours à leurs camarades. 

Les Gendarmes étaient venus arrêter l’individu à la demande du procureur. Purgeant une peine de détention à domicile sous bracelet électronique pour conduite sous stupéfiants, il avait menacé au téléphone des fonctionnaires de justice, dont son conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation, ceux-ci ayant refusé de modifier ses horaires de sortie. Il devait être placé en garde à vue après son interpellation.

La piste d’un traquenard est largement privilégié. procureur a clairement évoqué un geste prémédité de la part de l’homme. Ce dernier aurait ainsi voulu se suicider avec la volonté de tuer des Gendarmes.

La Voix du Gendarme, l’UNPRG et l’APNM Gendarmes et Citoyens adressent leurs sincères condoléances à sa famille, et tout leur soutien à ses camarades.

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