Vols en bande organisée : onze individus interpellés par la Section de Recherches des Transports Aériens (SRTA) de la Gendarmerie

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Photo © GEND/SIRPA/MDC B. LAPOINTE

Onze individus suspectés d’avoir commis des vols sur quatre régions, en particulier à l’aéroport Paris Charles de Gaulle ont été interpellés ce mardi 10 mars 2026 par la Section de recherches des transports aériens (SRTA) et les unités du Groupement de gendarmerie des transports aériens – Nord (GGTAN). Sept de ces individus soupçonnés d’avoir commis 22 faits de vols répartis sur quatre régions pour un préjudice estimé à près d’un million d’euros ont été placés en détention.

L’affaire débute le 24 novembre 2025. Plusieurs individus découpent nuitamment le grillage périmétrique de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle et accèdent avec leurs véhicules à un chantier en zone réservée. Ils fracturent ensuite les zones de stockage et dérobent principalement du matériel électroportatif, des groupes électrogènes et des tourets de câbles de cuivre.où ils dérobent du métal et du matériel électroportatif.

Co-saisie avec les unités du Groupement de Gendarmerie des Transports Aériens – Nord (GGTAN), la section de recherches des transports aériens identifie une équipe composée de personnes des pays de l’Est, structurée et spécialisée dans ce type de vol.

Au total, ce sont 22 faits commis en Île-de-France, dans les Hauts-de-France, en Normandie, dans le Centre et les Pays-de-la-Loire qui sont recensés et qui leur sont formellement imputés.

Le 10 mars, à la suite d’un renseignement selon lequel les suspects veulent prendre la fuite vers leur pays d’origine, une opération judiciaire est déclenchée. Les onze individus, répartis dans trois véhicules qui empruntaient des itinéraires différents, sont interpellés et placés en garde à vue.

Lors des perquisitions, des cagoules, des gants et des numéraires sont découverts. En outre, huit véhicules sont saisis ainsi que plusieurs milliers d’euros sur des comptes bancaires.

Tandis que deux individus ont été laissés libres, les neuf autres ont été présentés au parquet du tribunal judiciaire de Bobigny. A l’issue, le 14 mars, sept d’entre eux ont été placés en détention et les deux autres ont fait l’objet d’un contrôle judiciaire.

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