Capture d'écran vidéo Facebook 47° degré Nord Anne Nivat et Jean-Jacques Bourdin

Après les nombreuses et vives réactions consécutives à la médiatisation de la suspension de son permis et l’immobilisation de son véhicule à la suite d’un excès de vitesse dans le Cantal, – 186 km/h au lieu de 130 le dimanche 24 mai sur l’A75 par le peloton motorisé (PMO) de Saint-Flour- le journaliste Jean-Jacques Bourdin, journaliste de RMC – BFM TV, et son épouse, la journaliste Anne Nivat, s’adressent aux Gendarmes.

Cette dernière avait insinué sur Twitter qu’un Gendarme était à l’origine de la fuite dans le journal “ La Montagne ” et avait même donné son nom, provoquant des réactions de Gendarmes et de l’APNM Gendarmes & Citoyens.

Le couple a décidé de s’adresser aux Gendarmes par le biais de l’APNM Gendarmes & Citoyens qui publie sur son site leur communiqué sous le titre “ Clarification ”.

Nous la publions en intégralité

Communiqué de Jean-Jacques Bourdin et Anne Nivat

A tous les gendarmes,

Ce petit message pour affirmer haut et fort que mon mari et moi-même respectons infiniment le travail de la gendarmerie. Moi qui aime la droiture et la clarté, je ne peux pas dire le contraire ! Et JJ, sur ses antennes, a toujours donné la parole, quel qu’en soit le thème, à la Police et la Gendarmerie.
Maintenant que nous avons la certitude que la fuite envers le journal local ne provient pas de ce corps de métier, nous sommes rassurés.
Nous le répétons une dernière fois : l’excès de vitesse est assumé et regretté par mon mari. En revanche, nous contestons la violation des « 100 km » puisque mon mari avait deux raisons valables : la première, rendre visite à sa mère mourante en EPHAD dans une ville du sud de la France, qu’il n’avait pas vue depuis 2 mois, un document de son employeur prouvant qu’il peut voyager pendant le confinement. Moi aussi je possède ce papier de mon employeur, ainsi que tous les journalistes qui en ont fait la demande.
Mon mari se fait attaquer sur les RS de façon tellement quotidienne que nous n’y portons en général pas la moindre attention. Sauf quand cela touche notre vie privée. Et que les infos publiées sont fausses. C’est le cas sur le thème de la violation des 100 km, par un journal qui n’a pas procédé à un travail journalistique de croisement de ses sources. L’aubaine était trop belle… dès le papier publié, il serait partout repris et la cacophonie sur Twitter pourrait se déchainer.

Anne Nivat et Jean-Jacques Bourdin

2 COMMENTS

  1. Les aléas de la médiatisation. Quand on a une vie professionnelle publique, il faut en accepter les faits. Désagréables comme agréables.
    M. Bourdin par sa posture politiquement correcte se fait de donneur de leçons… comme nombres de journalistes et intellectuels au demeurant. Posture qui provoque l’irritation de la population qui en a ASSEZ du  » faite ce que je dis, pas ce que je fait »… Bien souvent, le sermoneur n’aime pas être sermer ! Mais depuis décembre 2018, les temps changent en France : le ☀️ remplace peu à peu mais sûrement les temps 🌨️

  2. Le « format » de l’émission de Jean-Jacques Bourdin, c’est l’invitation de personnalités à qui il pose des questions sans jamais les laisser répondre, préférant asséner ses propres interprétations, d’ailleurs contradictoires d’une fois sur l’autre selon son interlocuteur. Le but évident est de faire du buzz, sans considération de l’analyse des faits et d’une conviction personnelle avec laquelle on peut toujours être en désaccord, mais qui à le mérite de l’engagement.
    Çà fait du bien de voir pour une fois l’arroseur arrosé, victimes des abus d’une certaine presse à sensation dont il fait lui-même partie. Le vrai travail journalistique est ailleurs.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here